Rendez-vous d’Hiver…

Notez bien dans vos carnets, nous sommes de sortie cet hiver !

  • « La Face cachée de l’iceberg » // Exposition collective, L’atelier du Coin, Saint-Étienne // Du 14 novembre au 31 décembre 2017

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Organes de glace

Comme des petits organes de givre qui tiennent dans le creux d’une main. Des univers en soi, à la fois minuscules de taille et immenses de fibres internes, de réseaux transparents, de tâches mouchetées, de flux invisibles. Des îlots à porter sur le cœur, brodés de perles fines, de sequins irisés, de fils d’argent et de corail, encore palpitants sous la glace.

http://latelier-du-coin.blogspot.fr/

 

  • Le Petit Marché de l’Art // Exposition collective, Galerie Le Rayon Vert, Nantes // Du 18 novembre 2017 au 14 janvier 2018

trophée

« Bâillonner les réveils, mais en douceur. Une flore parasite se développe au sein de la mécanique des heures qui nous alarme sens cesse de nos devoirs quotidiens. Le cycle naturel comme mesure du temps, reprend ses droits, et vient symboliquement envahir nos réveils. Les plissés étouffent le cadran, puis se parent des aiguilles comme trophée, et le tour est joué, le temps d’une nuit ensommeillée. »

https://www.rayonvert.com/pages/program.html

 

  • Salon des Métiers d’art de Nantes // 8, 9 & 10 décembre 2017 //  De 10h à 19h

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Les Veuves 

« L’endeuillée, l’empoisonneuse, l’invisible » – Exploration textile à quatre mains – Louisa Vidal & Cloé Rousset

Broderie et coupe couture – De la mantille à la salière

A la fin du Moyen Age, on distinguait une veuve parce qu’une guimpe comme voile enveloppait sa tête, son visage, son cou et ses épaules. Le haut du corps disparaît, comme pour porter la mort sur soi.

L’usage social du corps des femmes est une clé, hier comme aujourd’hui. Si visibles et pourtant invisibles, les femmes traversent les siècles, comme des fantômes traversent les murs. Invisible, de leur labeur domestique, de leur soins aux enfants et aux mourants. Invisible, perdant leur nom à chaque union. Invisible au monde des idées, invisible à la postérité. Et si l’on faisait de cette invisibilité une force, une force sourde, un pouvoir en miroir ?

Le corps des femmes, comme revenante, comme insaisissable, comme une horde de papillons de nuit. Se revendiquer veuve, ou gagner en intégrité, se laisser pousser des ailes, noires, comme la nuit. Ne plus être dans l’ombre de l’autre, « Nous sommes toutes déjà veuves » !

Les veuves

 

https://www.salondesmetiersdart.fr/

 

 

 

 

 

 

 

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